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a partir de maintenant jvé métre plein de foto sur les acteur pour les avoir cliké avec les en méme tent
# Posté le mardi 19 décembre 2006 07:23

Interview - Dominic Purcell (Lincoln Burrows)

Interview - Dominic Purcell (Lincoln Burrows)
[c=#ff0Tu ne fais pas tellement australien, est-ce parce que tu vis aux Etats-Unis depuis longtemps ?

Je me bats avec ça actuellement. Je suis arrivé aux USA en 2000 et j'ai trouvé difficile de faire des va et vient entre mon accent australien et l'accent américain. Ca allait jusqu'à empiéter sur ma façon de jouer. J'étais jeté des auditions et je perdais confiance en moi à cause de mon putain d'accent.
Anthony LaPaglia, qui est un de mes meilleurs amis m'a dit : "Dom, contente toi de parler américain tout le temps. Personne ne sait, parle américain !". C'est ce que j'ai fait. Ca m'a simplifié la vie. Et j'ai obtenu le rôle de John Doe. Putain, j'étais sauvé. Je bossais 18 heures par jour. J'avais un accent américain honorable... Ce fut une bénédiction parce que je ne suis pas le genre d'acteur qui peut aller et venir dans ce milieu comme il veut. Cela fait 5 ou 6 ans que je parle comme ça.
Maintenant que la série fait un carton en Australie, je reçois des coups de téléphone d'australiens et ça donne (Purcell reprend l'accent australien ) : "Tu y arrives carrément bien !" Ca me troue le cul putain", mais je m'en fous. Je reste un australien, c'est juste que je parle avec l'accent américain. Je reçois les chaînes australiennes directement ici et je suis régulièrement les matchs de cricket et de foot.

A quoi ressemble ta charge de travail ?


Je l'adore. Je tourne deux jours par semaine. Mon personnage est toujours enfermé dans sa cellule. Comme j'ai cinq jours de libre, je retourne à Chicago, je surfe et je passe du temps avec ma femme et mes gosses. Je me relaxe.
Quand je tournais John Doe, j'étais au centre de l'histoire tout le temps. Une journée type pour moi, dans le rôle de John Doe, c'était : levé à 7h, terminé à 23h, apprendre ces foutus dialogues avec tous ces trucs barges à la Einstein. Ca me vrillait le cerveau, tu sais ! Faire partie d'une série comme Prison Break, c'est incroyable : Une histoire géniale, de belles performances d'acteurs et de réalisation, acclamée par la critique. C'est super.

Est-ce que ça t'a rendu claustrophobe de tourner en prison ?

Quand on a commencé, oui, c'était intense. Composer avec mon personnage, qui lui-même est en train de négocier chaque jour de sa vie comme le dernier, enfermé dans sa cellule, c'était une vraie prise de tête. Maintenant, j'en suis au point où j'apprends à "laisser faire". Et maintenant la prison n'est plus que mon environnement de travail. Et ça devient plus facile.

Peux-tu nous raconter comment tu es devenu acteur ? Il me semble que tu étais paysagiste, non ?

Je détestais les études, je détestais l'école. Avec mes amis en Australie nous avions décidé de monter une boite de jardinage - paysagiste. C'était la bonne excuse pour traîner au soleil, à boire et à surfer. C'est ce qu'on fait quand on a 20/21 ans.
Puis j'en ai eu assez de creuser des trous et tous ces trucs merdiques. J'ai pensé que la seule manière de devenir riche était de faire du cinéma ou quelque chose du genre. Alors, je me suis inscrit dans une paire de cours de théâtre. Je suis entré à la WAPA où j'ai travaillé durant 3 ans. Ensuite, j'ai quitté l'école, et j'ai travaillé sur le territoire australien. J'ai gagné ma carte verte à la loterie et me voilà aujourd'hui !

Qu'est-ce que tes amis te disent maintenant ?


Ils sont vraiment fiers. Je n'ai pas changé. Je suis toujours le même "jean foutre". La seule chose qui ait changé chez moi, c'est mon compte en banque qui a un peu grossi et le fait que les gens me reconnaissent dans la rue.

Faire une série télé te laisse-t-il du temps pour le cinéma ?


Oui, je suis sur le point de partir pour l'Afrique du Sud pour tourner un film pour Disney. J'ai deux à trois mois de disponible avant la reprise de la série. Et heureusement, mon rôle est plutôt léger durant la première saison donc je suis tout à fait disponible et prêt pour faire quelque chose d'autre durant la pause du tournage.

Pour combien d'années as-tu signé pour jouer dans Prison Break ?


Je suis sous contrat pour 7 saisons. C'est évident que la première saison va continuer sur sa lancée, la seconde va être meilleure encore. Les scripts sont de mieux en mieux.

Et ta charge de travail s'achévera aussi ?


Oui, mes vacances sont terminées. Pour la troisième saison, nous ne savons pas ce qu'il va se passer. Manifestement, ils vont devoir proposer un super concept. S'ils ne le font pas, ils vont foirer et ce sera la mort de la série. Mais ils avaient dit la même chose pour "24". Et ils en sont à la cinquième saison maintenant.

Que te disent les gens lorsqu'ils te reconnaissent dans la rue ?



Généralement les gens sont sympas et gentils avec moi. Un mec m'a dit "Merci de me divertir autant". J'ai pensé que c'était vraiment sympa. Certains deviennent fous, piquent une crise ou sont tout déboussolés. Dans les aéroports, c'est toute une histoire. Une fois, j'étais en train de marcher dans un aéroport et je m'arrête pour prendre un café, et soudain les gens se figent, te regardent et commencent à ne plus savoir quoi faire. Comme la fois où j'étais au Wal-Mart et que cette femme derrière le comptoir commence à crier à tue-tête comme si quelqu'un l'agressait.Et avant que je comprenne quoi que soit, deux mecs de la sécurité sont sortis de nulle part et m'ont ceinturés. Ils m'ont embarqué en demandant ce qui se passait. La femme a répondu "Rien, rien ! C'est le gars de Prison Break !". Et alors les gardes ont fait un truc style "Oh ouais, on peut prendre une photo ?" Dès fois, c'est très bizarre !

Un mot sur le DVD ?


Je pense qu'il va se passer la même chose qu'avec la série "24". Les gens qui en ont entendu parler, mais qui ne l'auront pas vu, vont acheter les DVD. Et le nombre de téléspectateurs sera plus important à la seconde saison.

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# Posté le mardi 19 décembre 2006 04:41

Interview - Sarah Wayne Callies (Sara Tancredi)

Interview - Sarah Wayne Callies (Sara Tancredi)
Suite à l'overdose de la dernière saison, votre personnage participe cette saison à un programme de soutien aux drogués. Juste pour rire, à quoi pourriez vous dire que vous êtes dépendante ?


Cela serait terrible si je vous répondais à l'héroïne, non ? Je rigole. Je suis probablement dépendante à la série Project Runway – la meilleur émission de télé du moment. [ ndt : émission de télé réalité mettant en scène de futurs stylistes] Et la bonne cuisine aussi. Les bons petits plats sont l'unique raison pour laquelle je me lève le matin.


Vous jouez le rôle d'un médecin qui passe par des émotions très différentes. Comment avez vous préparé le rôle ?


J'ai discuté avec un médecin qui a travaillé dans un pénitencier qui ressemblait beaucoup à la vraie prison qui sert de décor à Fox River. J'ai aussi visité le plus possible de prison de haute sécurité, ce fut très instructif et ça m'a ouvert les yeux. Mais j'ai ressenti beaucoup de compassion pour les gens détenus là bas. A la moitié de la saison 1, quand j'ai appris que mon personnage allait avoir un passé de drogué, j'ai discuté avec des professionnels, et j'ai lu le roman "Junkie", qui vous emmène très loin dans l'esprit d'un drogué. J'ai aussi visionné le film "Requiem for a dream".


Il y a beaucoup de personnages importants qui se font tuer dans la série cette saison. Etes vous parfois inquiète lorsque vous lisez le script du prochain épisode ?


C'est certain que lorsque je lis le script, je ne sais jamais si ce ne sera pas le dernier. Mais je n'ai pas peur, parce que cette expérience a été tellement enrichissante pour moi. Je serais toujours reconnaissante même si ça se termine la semaine prochaine. Quand vous laissez le boulot interférer dans votre bonheur, cela affecte vos performances. Vous prenez des décisions qui vous apportent une certaine sécurité, et ce n'est absolument pas ce que je veux faire.


Durant la saison 1, vous avez tourné de nombreuses scènes avec Wentworth Miller. Tout les gens avec qui j'ai discuté le décrivent comme quelqu'un de « calme et mystérieux ». Pouvez vous m'en dire d'avantage ?


Je dirais qu'il est sûr de lui. Il n'a pas peur de ce qu'il est, ni des gens qui l'entourent. Il ne craint pas la célébrité, bien que je ne sois pas certaine qu'il la recherche non plus. Ce que j'aime chez lui c'est que vous ne pouvez pas lui faire courber le dos. Ca ne veut pas dire qu'il se met en avant comme un macho, c'est juste qu'il n'a peur de rien.


Cet automne, les chaînes de télé sont surchargées de série dramatiques. Qu'est ce qui fait que Prison Break est au dessus ?


Je n'ai pas vu les autres séries, donc je ne peux pas dire si elles ont un défaut particulier. Mais beaucoup de mes voisins ici au Texas regardent Prison Break, et ils disent tous la même chose. Au début, ils ne pensaient pas être attirés par la série à cause de l'univers carcéral. Mais ce sont les personnages qui les ont accrochés. Je pense que c'est ce qui compte, que ce soit de la télé réalité, des séries dramatiques ou autres.


Quelles sont les choses que vous aimez faire à Dallas quand vous ne tournez pas ?


Et bien, j'ai trouvé le meilleur des cours de gym qui existe, Doug Gym. Je crois que l'homme qui tient cette salle de gym a oublié ce que la plupart des gens ont appris sur le fitness. Et on dirait qu'il a le même matériel depuis le guerre de Corée. Le premier jour où je suis allée là bas, je lui ai demandé s'il avait des appareils cardio vasculaires, et il m'a jeté une corde à sauter entre les mains. J'ai su aussitôt que j'allais aimer cet endroit. Nous sommes allés au jardin des plantes ce week end, et c'était fabuleux. Mon mari et moi ne sommes pas vraiment le genre de personne qu'on voit d'ordinaire au W Hotel.


IMDB.com raconte que vous êtes à l'affiche d'une paire de films à venir. Si vous pouviez choisir n'importe quel acteur de Hollywood avec qui travailler, lequel serait-ce et pourquoi ?


Je pourrais certainement passer le reste de ma vie à jouer en compagnie de Wentworth à la façon de Hepburn et Tracy. Nous faisons une bonne équipe tout les deux. Mais ceci dit, George Clooney me plairait beaucoup. J'ai entendu dire qu'il est très gentil. Et Meryl Streep, j'imagine que jouer la comédie avec elle c'est comme ne pas jouer du tout, on lui répond tout simplement.
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# Posté le mardi 19 décembre 2006 04:27

Interview - Wentworth Miller (Michael Scofield)

Interview - Wentworth Miller (Michael Scofield)
Normalement, les élèves qui sortent diplômés de la Ivy League [ndt : groupement de huit Universités prestigieuses américaines] n'aspirent pas à finir leurs jours en prison. Mais pour l'ancien étudiant de Princeton, Wentworth Miller, l'incarcération a changé sa vie.
Miller interprète le rôle du détenu Michael Scofield, le c½ur émotionnel de la série Prison Break diffusée sur la Fox, une série dramatique captivante au concept de base incongru : un homme cambriole une banque afin de mettre en place tout un plan d'évasion pour son frère qui a été accusé à tort du meurtre du frère du Vice Président des USA.
En fait, c'est justement cette intrigue inhabituelle qui a intrigué Miller à propos du rôle.


« Michael Scofield n'est pas le genre de héro mignon de base qu'on voit à la télé » dit il. « Prison Break est bien plus recherchée, je dois donner l'impression aux téléspectateurs que Michael est capable de rendre possible l'impossible . »


Naturellement, alors que la saison 1 progressait, le plan d'évasion évoluait aussi, tout comme l'interprétation de Miller pour le personnage de Scofield.


« La prison change Michael. Personne ne pourrait passer du temps en prison sans que cela le change. J'ai choisi consciemment de faire de Michael quelqu'un de froid, puis j'ai passé toute la saison à détruire peu à peu cette façade. Il a des parts d'ombres très nuancées. »


Le défi le plus difficile à réussir dans une série telle que Prison Break, c'est l'interaction entre autant de personnages. Le Scofield joué par Miller est entouré par un groupe de comparses hauts en couleur, incluant Amaury Nolasco le co-détenu Sucre qui partage la cellule de Michael ; Peter Stormare un caïd de la mafia appelé Abruzzi ; et notamment, l'incomparable Robert Kneeper qui joue le délicieux mais terrifiant T-Bag.
Il y a aussi de nombreux très bons seconds rôles peu respectueux de la loi, tel que Wade Williams, le gardien de prison corrompu, Bellick et Paul Adelstein qui interprète l'Agent Kellerman, qui se trouve au c½ur d'un complot gouvernemental.


« Au milieu de tous ses personnages qui chamboulent l'ensemble du paysage de la série, Michael incarne la figure calme au c½ur de l'histoire. », explique Miller, qui s'est fait connaître du public il y a trois ans sur grand écran en donnant la réplique à Anthony Hopkins et Nicole Kidman dans « The Human Stain »


Bien sûr, Scofield ne passe pas toute la saison d'humeur calme, tranquille et froidement calculateur. Il y a une scène mémorable dans l'épisode 17, en cellule d'isolement qui a vraiment permis à Miller de sonder les profondeurs du mental de son personnage.


« Lorsque le remplacement du tuyau d'évacuation anéantit leur évasion et ruine leur plan A, c'est un peu comme un grain de sable qui se serait glissé dans l'engrenage bien huilé de Scofield, ce qui provoque sa dépression nerveuse. Ce fut vraiment très amusant à jouer pour moi, en tant qu'acteur. »


Le final de la saison 1 nous laissait avec les évadés hors des murs de la prison. Selon Miller, quelle direction son personnage va-t-il prendre en saison 2 et par la suite ?


« Tout dépend des situations dans lesquelles ils vont se retrouver. Ma conception du personnage se borne pour le moment à aujourd'hui et demain. Je n'ai pas réfléchi à ce qui pourrait arriver une fois dehors. », répond Miller. « Les scénaristes sont incroyablement intelligents et je leur fais entièrement confiance. »


Sa scène préférée de la saison 1 :

« Il était 9h00 du matin et j'étais dehors au beau milieu d'un champ de maïs gelé. Il faisait 0 degré et je ne portais ni manteau, ni bonnet, ni gants, et je tentais de retrouver ma respiration car j'avais couru sans arrêt toute la nuit, prise après prise après prise. Quand soudain le réalisateur a hurlé « Coupé ! » et c'était comme si le temps s'était arrêté d'un coup.


Série préférée :

« Je n'ai pas beaucoup l'occasion de regarder la télé. Mais sur DVD, Oz, Reno 911 et Family Guy sont dans mon Top 10. J'ai réussi à me faire un marathon télé de « Surreal Life » en un week end sur la chaîne VH-1. Je ne pouvais tout simplement pas en décrocher. Je me sentais sale mais en pleine forme. »


Acteur, actrice qu'il considère sous estimé(e) :

« Buffy contre les vampires était une série géniale, et Sarah Michelle Gellar y était excellente. Ce n'est pas évident de jongler avec une série dramatique, comique, d'action, d'amour, et de science fiction à la fois et Sarah s'en sortait à merveille. »
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# Posté le mardi 19 décembre 2006 04:24

le tatouage

le tatouage
Dans « Prison Break », le héros, Michaël Scofield possède un tatouage étonnant. Il a fait reproduire les plans de la prison dans laquelle son frère est enfermé. Plans qui sont camouflés à travers des images obscures et mystiques qui lui recouvrent pratiquement tout le corps. Ce genre de pièce dans la réalité n'est pas rare, mais cela reste en général l'½uvre d'une vie. Si aujourd'hui le tatouage s'est largement démocratisé, il a longtemps été le symbole la marginalité, de la prison et de l'appartenance au « Milieu ». Sa pratique est très ancienne et l'on a récemment trouvé une momie égyptienne datant de la XIè dynastie (2200 av JC) qui présente clairement des marques sur le corps. Plus près de nous, les premiers chrétiens d'Orient, en particulier les Coptes, se faisaient tatouer des symboles de leur religion. Cette coutume s'étant d'ailleurs perpétuée jusqu'au XXè siècle parmi les pèlerins de passage à Jérusalem. Mais le tatouage pouvait également être le symbole de l'infamie. Les Romains l'utilisaient pour marquer les esclaves et les prisonniers. Plus tard, durant le Moyen-age, la Papauté excommuniait toutes les personnes tatouées. En prison le tatouage, bien qu'interdit, se réalise encore à l'aide d'aiguilles fabriquées par les prisonniers, tout comme l'encre. Les tatouages liés à l'univers carcéral sont multiples. Il y a tout d'abord les inscriptions à caractères viriles comme « Morts aux Vaches », « Souffre en silence » ou « Marche ou crève ». Ensuite on trouve des symboles encore largement répandus comme les pointillés autour du cou et des mains. Ce motif, provocateur, désignait au bourreau les zones à couper. Les condamnés à mort n'hésitaient pas à rajouter « découpez selon les pointillés ». Parmi les symboles liés à l'univers carcéral on retrouve également les points sur la main, l'hirondelle dans le cou (symbole de la liberté perdue), la toile d'araignée sur le coude (mesurant le temps passés en prison). Certains de ces symboles ont été repris par d'autres groupes considérés aujourd'hui comme des « marginaux » tels les hooligans ou les skinheads. D'autre enfin sont passé dans le « domaine public » comme l'hirondelle, qui appartient maintenant au style rock'n'roll.Le tatouage en prison permettait au bagnard de raconter sa vie à ses compagnons de cellule, mais également à son entourage à sa sortie de prison. Cela pouvait exprimer aussi bien son amour pour sa femme qui l'attendait, que les raisons pour lesquelles il était tombé. Michaël Scofield ,en se faisant tatouer les plans de la prison lui permettant de faire évader son frère, raconte également son histoire et perpétue ainsi cette tradition. o0o°o0o

# Posté le dimanche 17 décembre 2006 04:19